La PNL nous propose une lecture de notre représentation de « moi et les autres »:

Chaque personne est unique et différente

A chacun son modèle du monde !
Nous percevons le monde qui nous entoure grâce à nos cinq sens : en PNL, le VAKOG.
Ils nous permettent d’appréhender la réalité et d’entrer les informations dans notre cerveau afin de les classer par la suite. Nous enregistrons des milliers de données par jour.

Une fois les informations perçues, le cerveau les code en liaison avec des données semblables et effectue un travail de tri analogique en conservant l’« image » imprimée sous forme de pensée ou de souvenir, liée à chaque accroche sensorielle :

V interne : Nous pouvons repenser à des images ou à des situations qui défilent comme des films dans notre tête. Nous pensons en couleur, en volume …
A interne : Nous pouvons faire revenir à notre esprit une phrase ou un mot, un air de musique. Nos petites voix intérieures nous donnent parfois des avis critiques sur nous mêmes.
K interne : Nous nous rappelons une douleur ou une émotion même si la situation est déjà passée depuis longtemps.
O interne : Un parfum peut faire apparaître à lui tout seul tout un vécu et une foule de souvenirs.
G interne : Comme M. Proust le goût de sa« madeleine »évoque le passé très fortement et le replonge dans des situations vécues.

Une fois codées, les informations sont regroupées en programmes et stratégies pour nous permettre de trouver les bonnes attitudes lors d’une prochaine interaction avec notre environnement. Si nous avons expérimenté les mêmes comportements dans plusieurs situations analogues, le cerveau les généralise et tire une conclusion sur le genre de situation.

Plus le cerveau enregistre d’exemples semblables, plus il renforce la conviction nouvellement produite jusqu’à ce qu’elle devienne une « croyance », c’est-à-dire une certitude sur la vie, les choses, les personnes …

Et de nouveau, inlassablement, nous puisons des informations dans la réalité, mais cette fois, nous les passons au crible de nos croyances afin de les valider coûte que coûte : ainsi, nous ne voyons que ce que nous croyons et il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre !

Notre modèle du monde, c’est nous !

En toile de fond de notre perception, nous sommes aussi influencés par nos émotions, qui sont les réactions de notre organisme à ce que nous percevons, et par nos sensations proprioceptives, c’est-à-dire tout ce qui nous vient de l’intérieur de notre corps et que nous ne dominons pas (respiration, travail des viscères, battements du coeur…

Petit à petit, nous construisons notre modèle du monde, une carte de la réalité plus ou moins fidèle selon notre curiosité et l’angle sous lequel nous observons les choses. Ceci s’illustre parfaitement lors des confrontations de témoins lors d’un procès. Chacun a une perception de l’histoire qui lui est propre.

Nous sommes donc tous uniques et différents. C’est simple!
article publié dans la Newsletter de novembre 2014 de NLPNL www.nlpnl.eu