Près des trois-quarts des salariés disent manquer de temps au quotidien. Ils sont aussi 89% à dire que s’ils avaient plus d’élasticité dans leur journée de travail, ils seraient plus efficaces.
Mais qu’est-ce que le temps au final ? On le mesure par une unité (la minute, l’heure, la journée) mais comment peut-on mesurer la perception qu’on en a ? Nous savons tous que faire une activité qui nous plaît nous donne la sensation que le temps passe trop vite. Que quand on s’ennuie le temps s’écoule de façon interminable. Que quand nous attendons avec impatience un événement réjouissant, le temps joue avec nos nerfs en nous donnant l’impression de ne pas avancer… Et ainsi de suite… Chacune de nos émotions ou plus exactement chacun de nos états d’âme, génère une sensation différente vis-à-vis du temps.
Alors, pourquoi ne pas essayer de 1/ prendre de conscience de notre état du moment (impatience, fatigue, émotion..) et de nos besoins (aide ponctuelle, délai supplémentaire, pause..), 2/ exprimer cela (notre état et nos besoins) à la personne concernée ? Cela apporterait davantage à la résolution d’une situation problématique que de simplement pointer le manque de temps comme cause d’un malaise au travail..
Pour cela bien sûr il est essentiel que la personne concernée (supérieur hiérarchique, enseignant, parent..) accepte d’écouter.

Florence FARGIER, votre sophrologue du travail

Ecouter l’émission « c’est mon boulot » en podcast sur France-Info (5’)